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Saint-Ursanne est une petite cité médiévale située sur les bords du Doubs au coeur du Jura. Capitale du Clos du Doubs (commune issue de la fusion des communes d’Epauvillers, Epiquerez, Montenol, Montmelon, Ocourt, Saint-Ursanne et Seleute en 2009) elle appartient au district de Porrentruy.
La région possède une végétation remarquable, une faune très variée, de l’air pur et des beautés naturelles splendides.
Saint-Ursanne possède entre autres un superbe patrimoine historique:
- La collégiale
- Le cloître
- L’ermitage
- Les ruines du château
- La vieille ville
- Le pont
Présentation de Saint-Ursanne en vidéo:
Découvrez la thématique symbolique des chapiteaux et des porches de cette magnifique collégiale.
Visite guidée organisée en collaboration avec Monsieur S.R. Clerc auteur de l’ouvrage « St-Ursanne – Secrets d’un Livre de pierre »
Prix : CHF 80,- par personne
Attention : Nombre de places limitées.
Dates
Samedi 31.03.2012
Samedi 23.06.2012
Programme
Point de rencontre devant le porche sud de la collégiale
- 11h00 Point de rencontre et début de la visite.
- 12h00 Pause repas dans un restaurant de la place
- 13h30 Reprise de la visite
- 17h00 Fin de la visite.
Inscriptions
Dans plus de 40 églises et chapelles, le Jura recèle des trésors d’art moderne: les vitraux signés par Léger, Estève, Coghuf, Bréchet, Comment et d’autres grands artistes contemporains vous éblouiront.
Offrez-vous une visite commentée au gré de l’itinéraire de votre choix, tout en découvrant d’autres richesses du Jura.
Nous vous proposons de découvrir les secrets du maître d’oeuvre de la collégiale de St-Ursanne en compagnie de S. R. Clerc, auteur du livre « St-Ursanne les secrets d’un livre de pierre », au cours de deux journées à thème qui vous permettront de découvrir ou d’approfondir certaines des découvertes réalisées au terme de plus de dix ans de recherches.
Chaque journée à thème comporte deux présentations de 60 à 90 minutes chacune, ainsi qu’une visite guidée sur site. Vous aurez également le loisir de partager des moments de discussion informels en compagnie de l’auteur au cours de la journée.
Les secrets du Porche Nord
Ce module introduit les bases astronomiques fondamentales à partir desquelles l’église mérovingienne du VIIe siècle ainsi que la collégiale romane achevée au XIIIe siècle ont été construites. Après le repas sont présentés les particularismes de l’articulation du porche nord. C’est en découvrant les lignes géométriques directrices qui ont conduit à sa réalisation que l’analyse du tympan révèle le code dissimulé en son sein.
Les trois tables de la Tradition
Ce module introduit les notions de quine et d’étalon-maître, deux éléments qui président à la construction de tout édifice roman ou gothique. L’articulation du plan au sol et les coïncidences mystérieuses qu’elle implique font l’objet d’une analyse détaillée. Après le repas est expliqué comment s’articule le plan en élévation. L’analyse minutieuse des proportions du clocher révèle certains particularismes du plan et jette une nouvelle lumière sur la nature du Graal des constructeurs..
Samedi 09 Avril 2011 – Les trois tables de la tradtion
Début de la journée thématique à 10h30, fin vers 16h30
Samedi 21 Mai 2011 - Les secrets du Porche Nord
Début de la journée thématique à 10h30, fin vers 16h30
Organisation possible pour groupes (selon disponibilité)
L’édification de la collégiale de Saint-Ursanne a débuté au XIIe siècle. Quelques éléments architectoniques sont cependant plus anciens. La collégiale est une basilique à piliers, sans transept, avec une nef de cinq travées flanquée de bas-côtés simples qui se prolongent de part et d’autre du choeur. Quelque peu surélevé, celui-ci comprend lui-même une travée carrée, puis une autre, plus courte. Il se termine par une abside polygonale.
La collégiale de Saint-Ursanne marque la transition entre le style roman tardif et le début du gothique. Dans l’ensemble, l’empreinte est bourguignonne. Le riche décor, lui, est plutôt d’influence alsacienne. Les stalles, la chaire, et la grille en fer forgé du chœur sont de la première moitié du XVIIIe siècle, tandis que le baldaquin est presque contemporain au buffet d’orgue (1768). Les chapelles, au nombre de quatre, ont été construites au XIVe siècle. Elles sont ornées d’un décor peint de style gothique et baroque et comportent également un riche mobilier. Sous le chœur, se trouve une crypte rectangulaire à trois nefs de la seconde moitié du XIIe siècle. La voûte repose sur quatre piliers monolithiques du XIe siècle. A l’extérieur, le portail sud, de style bourguignon, est de première importance. Il a été construit à la fin du XIIe siècle sur le modèle iconographique de la cathédrale de Bâle. Tympan et chapiteaux figuratifs sont de haute qualité. A la polychromie des parties sculptées, s’ajoute un décor peint de rinceaux et d’animaux fabuleux. Au nord-est de la collégiale, se trouve le cloître, reconstruit probablement à la fin du XIVe siècle.
Source: AMO (Les Amis de la Musique et de l’Orgue)
Les saints ont des caractéristiques.
Dans l’art populaire, les saints sont représentés avec des attributs ou des caractéristiques qui permettent de les identifier.
En collectant dans la représentation d’un saint personnage, tous les éléments visibles (armes, devise ou légende, représentations symboliques, etc. ) on peut trouver le nom du saint représenté.
Certes, des ouvrages spécialisés se sont penchés sur les emblèmes qui distinguent les saints dans l’art ( F.C. HUSENBETH), ou la symbolique chrétienne (W. MENZEL) comme aussi le dictionnaire iconographique.
Mais il ne faut pas négliger, non plus, les saints régionaux, qui ne figurent pas toujours dans les ouvrages généraux. L’étude hagiographique devient alors inédite :
-pourquoi tels attributs les caractérisaient-ils ?
-Où trouver le sens des signes qui accompagnent la représentation d’un saint ?
Pour répondre à ces questions, le bréviaire et les leçons de deuxième nocturne, en disent une partie ou parfois en disent trop.
En tous les cas, les caractéristiques nous permettent de retrouver l’identité d’un saint, voire, nous permettent une interprétation historique à des représentations qui, presque toujours, ont (ou prétendent avoir) leurs racines dans l’histoire.
L’ours, la grotte, et la fleur de lis
En examinant l’iconographie de Saint Ursanne, on trouve les éléments suivants : Saint Ursanne est souvent accompagné d’un ours, tenant en main une fleur de lys. D’autre part, on le situe volontiers dans une grotte.
Article du blog Histoire religieuse du Jura (Suisse)
La petite cité médiévale dévoile ses secrets dans un ouvrage. Une invitation à la découverte d’un site resté au Moyen Age.
«Un pur bonheur.» C’est ce qu’a ressenti Jean-Claude Rebetez, petit Neuchâtelois en course d’école à Saint-Ursanne. Il est devenu médiéviste et c’est lui qui signe les textes d’un ouvrage aussi agréable à parcourir que la visite de la cité médiévale, intitulé Saint-Ursanne, hors du temps. Ce n’est ni un bouquin historique, ni une ode à un coin de pays, ni un livre de belles images, ni un guide touristique, mais un peu tout à la fois.
Article du journal « Le Temps »
Suisse & Régions / Patrimoine
Samedi 4 décembre 2010
Par Serge Jubin
Source: Le Temps

Samedi 18 Décembre à l’Hôtel des Deux-Clefs, Rue du 23 Juin 31 à St-Ursanne
La Villa Trümpy, l’Hôtel des Deux-Clefs et l’Hôtel du Boeuf vous invitent à suivre la conférence les secrets des bâtisseurs de St-Ursanne animée par S. R. Clerc.
Entrée libre
Conférence de 16:00 à 17:00 suivie d’une séance de dédicace par l’auteur
Article de presse – Le Quotidien Jurassien

Le livre est en vente sur le site de S.R. Clerc et à la Villa Trümpy
12.11.2010 – 21.11.2010

Lieu
Ajoie
Infos
Lorsqu’arrive le mois de novembre, le monde rural se retrouve chaque année à la fin d’un cycle. Les récoltes sont rentrées, les grands travaux agricoles terminés. C’est un point de repère. C’est le moment de s’arrêter un peu et d’en profiter pour faire la fête. Aujourd’hui, dans les familles « on fait la St-Martin ». Les restaurateurs offrent la possibilité de manger le repas de la St-Martin, ceci durant trois fins de semaines, soit avant, pendant et après la fête habituelle. Chez les paysans, une semaine avant la fête, on abat le cochon qui procurera la matière de base de ce repas pantagruélique. Le menu varie légèrement d’une famille à l’autre et actuellement marque une tendance à s’alléger par rapport au menu traditionnel.
Source: JuraTourisme