Website
Catégories
Saint-Ursanne est une petite cité médiévale située sur les bords du Doubs au coeur du Jura. Capitale du Clos du Doubs (commune issue de la fusion des communes d’Epauvillers, Epiquerez, Montenol, Montmelon, Ocourt, Saint-Ursanne et Seleute en 2009) elle appartient au district de Porrentruy.
La région possède une végétation remarquable, une faune très variée, de l’air pur et des beautés naturelles splendides.
Saint-Ursanne possède entre autres un superbe patrimoine historique:
- La collégiale
- Le cloître
- L’ermitage
- Les ruines du château
- La vieille ville
- Le pont
Présentation de Saint-Ursanne en vidéo:
La commune de Clos du Doubs a été créée le 1er janvier 2009 par suite de la fusion des communes d’Epauvillers, Epiquerez, Montenol, Montmelon, Ocourt, Saint-Ursanne et Seleute.
Présentation en vidéo:
Découvrez cette jolie petite chambre au charme bucolique et laissez-vous bercer par ses couleurs printanières.
La chambre fougère comprend 2 lits jumeaux, ainsi qu’un lavabo d’époque.
Elle dispose d’une vue sur les fougères de John Howe, le Doubs et sur la collégiale de Saint-Ursanne.
Idéal pour les couples et compagnons de route en tout genre.
Informations – Tarifs – Réservations
L’édification de la collégiale de Saint-Ursanne a débuté au XIIe siècle. Quelques éléments architectoniques sont cependant plus anciens. La collégiale est une basilique à piliers, sans transept, avec une nef de cinq travées flanquée de bas-côtés simples qui se prolongent de part et d’autre du choeur. Quelque peu surélevé, celui-ci comprend lui-même une travée carrée, puis une autre, plus courte. Il se termine par une abside polygonale.
La collégiale de Saint-Ursanne marque la transition entre le style roman tardif et le début du gothique. Dans l’ensemble, l’empreinte est bourguignonne. Le riche décor, lui, est plutôt d’influence alsacienne. Les stalles, la chaire, et la grille en fer forgé du chœur sont de la première moitié du XVIIIe siècle, tandis que le baldaquin est presque contemporain au buffet d’orgue (1768). Les chapelles, au nombre de quatre, ont été construites au XIVe siècle. Elles sont ornées d’un décor peint de style gothique et baroque et comportent également un riche mobilier. Sous le chœur, se trouve une crypte rectangulaire à trois nefs de la seconde moitié du XIIe siècle. La voûte repose sur quatre piliers monolithiques du XIe siècle. A l’extérieur, le portail sud, de style bourguignon, est de première importance. Il a été construit à la fin du XIIe siècle sur le modèle iconographique de la cathédrale de Bâle. Tympan et chapiteaux figuratifs sont de haute qualité. A la polychromie des parties sculptées, s’ajoute un décor peint de rinceaux et d’animaux fabuleux. Au nord-est de la collégiale, se trouve le cloître, reconstruit probablement à la fin du XIVe siècle.
Source: AMO (Les Amis de la Musique et de l’Orgue)
Les saints ont des caractéristiques.
Dans l’art populaire, les saints sont représentés avec des attributs ou des caractéristiques qui permettent de les identifier.
En collectant dans la représentation d’un saint personnage, tous les éléments visibles (armes, devise ou légende, représentations symboliques, etc. ) on peut trouver le nom du saint représenté.
Certes, des ouvrages spécialisés se sont penchés sur les emblèmes qui distinguent les saints dans l’art ( F.C. HUSENBETH), ou la symbolique chrétienne (W. MENZEL) comme aussi le dictionnaire iconographique.
Mais il ne faut pas négliger, non plus, les saints régionaux, qui ne figurent pas toujours dans les ouvrages généraux. L’étude hagiographique devient alors inédite :
-pourquoi tels attributs les caractérisaient-ils ?
-Où trouver le sens des signes qui accompagnent la représentation d’un saint ?
Pour répondre à ces questions, le bréviaire et les leçons de deuxième nocturne, en disent une partie ou parfois en disent trop.
En tous les cas, les caractéristiques nous permettent de retrouver l’identité d’un saint, voire, nous permettent une interprétation historique à des représentations qui, presque toujours, ont (ou prétendent avoir) leurs racines dans l’histoire.
L’ours, la grotte, et la fleur de lis
En examinant l’iconographie de Saint Ursanne, on trouve les éléments suivants : Saint Ursanne est souvent accompagné d’un ours, tenant en main une fleur de lys. D’autre part, on le situe volontiers dans une grotte.
Article du blog Histoire religieuse du Jura (Suisse)
Selon une information de la rédaction de la radio locale RFJ, Le service de la communication du canton du Jura s’est offert des espaces de promotion dans « TGV Magazine », disponible dès ce jeudi en France sur toutes les lignes TGV EST et Sud-EST.

Opération séduction originale pour le canton du Jura - Concours QR Code
Il propose dans ce cadre un concours pour gagner des vacances dans le Jura. Le concept sera répété au mois de juin 2011, et une nouvelle fois dans une année, mais à une échelle encore plus large.
Un code QR pour participer
La démarche est particulière: elle utilise le principe du code QR, ou « QR code » en anglais: « QR » pour « Quick Response » (entendez par là « réponse rapide »). C’est en fait un code-barres en deux dimensions. Au lieu de lignes verticales, il contient des pixels noirs savamment disposés dans la longueur et la largeur d’un carré à fond blanc. Cette disposition, propre à chacun de ces codes, contient en fait des données, qui peuvent être décodées très rapidement. Pour lire un de ces codes, il faut un lecteur. Vous pouvez en installer un gratuitement sur votre « smartphone », en cherchant « QR code » dans la boutique d’applications.
La petite cité médiévale dévoile ses secrets dans un ouvrage. Une invitation à la découverte d’un site resté au Moyen Age.
«Un pur bonheur.» C’est ce qu’a ressenti Jean-Claude Rebetez, petit Neuchâtelois en course d’école à Saint-Ursanne. Il est devenu médiéviste et c’est lui qui signe les textes d’un ouvrage aussi agréable à parcourir que la visite de la cité médiévale, intitulé Saint-Ursanne, hors du temps. Ce n’est ni un bouquin historique, ni une ode à un coin de pays, ni un livre de belles images, ni un guide touristique, mais un peu tout à la fois.
Article du journal « Le Temps »
Suisse & Régions / Patrimoine
Samedi 4 décembre 2010
Par Serge Jubin
Source: Le Temps