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Le fléchage et l’installation de tables d’orientation ont été réalisés récemment, découvrez la plaquette de présentation de ces circuits avec un extrait de carte topographique
Le parc de Nordic Walking Ajoie c’est:
Les moulins sont à la fête, l’Association Suisse des Amis des Moulins organisent la 11e journée des moulins. Dans le Jura, les visiteurs peuvent se rendre à Soubey, pour découvrir le dernier vestige du genre du Clos du Doubs.
Cet édifice a vu défiler des générations de meuniers depuis au moins 1565, date de sa première mention. En plus de quatre siècles, il a subi de nombreuses modifications et ses nouveaux propriétaires ont mené d’importants travaux d’entretien. Depuis quelques années, ils le font aussi revivre en proposant des visites sur rendez-vous.
Le moulin de Soubey peut idéalement être visité lors d’une magnifique randonnée le long du Doubs entre Soubey et Saint-Ursanne. Cette randonnée figure parmi les 12 itinéraires retenus par Suisse Tourisme.
Découvrez tous les sentiers balisés et sécurisés du Jura sur sentiers-raquettes.ch
Différents parcours adaptés aux familles.
Informations utiles: Juraventure
Pour la location de matériel, s’adresser à l’Auberge du Peu-Péquinot au (0)32 953 14 37.
Le nom de Bonfol pourrait signifier « bonne forêt », venant du latin, ou « lieu où abonde l’argile » d’après le vocable celte.

Etang de Bonfol
Bonfol a défini ses armoiries de la façon suivante « d’Argent à la bande d’Azur accompagnée en chef d’une étoile du même ». Les habitants de Bonfol sont appelés les bâts ou les crapauds.
Le village actuel est en fait la fusion de 4 hameaux: le Cras-Chalet, Truncheré, Vareroille et le Vieux-Bonfol (ou Bonfol-le-Haut). Ces villages ont certainement été détruits durant les guerres de Bourgogne et les survivants se seraient regroupés « Sous les Chênes », endroit où aurait vécu St-Fromond, pour fonder le nouveau village de Bonfol.
En automne 1786, des miasmes provenant du Grand Etang du Prince vidé durant l’été infectèrent le village d’une fièvre maligne. Les étangs furent alors asséchés pour être réhabilités qu’en 1930 où ils obtinrent le statut de réserve naturelle.
Le village fut également secoué par la Guerre de Trente Ans. En 1634, les Suédois envahirent le village et ne laissèrent derrière eux qu’un monceau de cendres.
Grâce à sa bonne argile, Bonfol est très connu pour sa poterie. En 1830, la moitié de la population du village était employée dans cet art. Aujourd’hui, il ne reste plus qu’une seule potière professionnelle.
Bonfol est une commune jumelée depuis septembre 1988 avec Beurnevésin et Pfetterhouse, village de France voisine.
Sources: Blog Dentelles de sapins et cotons
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Cette promenade jurassienne est accessible à tous et tient ses promesses côté paysages. Une jolie occasion de découvrir que le Doubs existe hors de son fameux Saut. Par Sylvie Ulmann / Photos: Office du Tourisme du Jura – Sylvie Ulmann


Sylvie, 37 ans, journaliste, une grande sportive qui a juste eu le temps de faire la balade du Saut-du-Doubs avant de se faire une foulure lors de la Haute Route..
La fiche technique
Durée: 3 h 50
Longueur: 15 km
Dénivelé: 36 m
Direction Saint-Ursanne
Départ à 8 h du matin, il fait déjà 19 °C. Deux heures de route plus tard – la prochaine fois, je prendrai le train car j’aurais mis exactement le même temps et, en plus, j’aurais pu avancer dans mon bouquin – je me parque à Saint-Ursanne, départ de la balade. Mon thermomètre annonce 25 °C, à mon avis un peu pessimiste. Sous le pont qu’il faut traverser pour accéder au centre historique du village, même le Doubs semble écrasé de chaleur.

Difficile d’imaginer un cadre plus enchanteur : la Suisse, ce petit écrin qui ne demande qu’à être exploré, offre aux randonneurs lacs, rivières, montagnes, collines, glaciers et forêts, soit toute une variété de paysages à couper le souffle. Et la marche est de nouveau au goût du jour : on est loin de l’époque où elle était l’apanage des sportifs en chaussettes rouges. Les organisations touristiques, mais aussi l’administration fédérale, n’ont pas manqué de s’intéresser à ce sport revenu à la mode.

Deux pilotes sont indispensables pour diriger une joëlette. Dans les passages difficiles et en montée, la présence d'un troisième compagnon est obligatoire.
Par Alexander Zelenka
Une association d’accompagnateurs de moyenne montagne jurassiens propose depuis un an des randonnées en fauteuil roulant tout-terrain aux personnes à mobilité réduite et aux handicapés. Nous les avons suivis au Creux-du-Van (NE).
«Drôle d’engin», ont l’air de se dire les promeneurs rassemblés sur le parking de la Grand-Vy, non loin du célèbre site du Creux-du-Van. Sous leurs yeux étonnés, l’accompagnateur en moyenne montagne Alain Bigey assemble en quelques tours de main un véhicule tenant à la fois du fauteuil roulant et de la brouette tout-terrain. «Je vous présente la joëlette, s’enthousiasme ce Jurassien, cofondateur avec Gilbert Schmitt de l’association GSAB Aventures. Cette invention géniale permet d’emmener des personnes dont la mobilité est réduite sur des sentiers de randonnée. Grâce à un système d’amortisseurs très efficace et à des freins puissants, nous pouvons aller pratiquement partout.»
Obstacles imprévus à franchir
But du jour: faire le tour du Creux-du-Van avec André et Justine, tous deux pensionnaires d’une institution spécialisée de Fleurier (NE). «Même s’ils ne parlent pas, il est très important de toujours leur expliquer ce qu’on fait, sans quoi nos gestes pourraient être perçus comme désécurisants», explique Alain Bigey, en les installant chacun à son tour avec précaution sur la joëlette, non sans les avoir coiffés d’un casque pour des raisons
évidentes de sécurité.
Une fois André et Justine harnachés, les bénévoles venus en renfort se placent devant et derrière les deux fauteuils tout-terrain. «Une troisième personne est nécessaire pour stabiliser la joëlette dans certains passages difficiles.» La balade a beau être accessible même aux enfants, la faire avec des personnes à mobilité réduite n’est pas sans présenter quelques complications. Pour être sûr que le parcours est praticable en joëlette, Alain Bigey l’a testé quelques jours plus tôt à VTT, afin d’éviter de se trouver bloqué à mi-chemin par un obstacle imprévu. Comme les barrières de contention du bétail, à travers lesquelles le promeneur se faufile pour traverser des pâturages. «On va devoir porter la chaise, avertit Alain Bigey, devant l’une d’elles. Allez, on soulève, vous êtes prêts?»
Redécouvrir des sensations
Malgré les montées où trois bénévoles ne sont pas de trop pour pousser chaque joëlette et plusieurs murets en pierre à franchir, nous arrivons en moins d’une heure en vue du cirque du Creux-du-Van. Le panorama est spectaculaire. «On est devant les falaises, André, tu as vu comme c’est beau?», s’exclame un des bénévoles.
Pour le moment, impossible de dire si André et Justine apprécient la balade. «Les retours des personnes qui peuvent s’exprimer sont formidables, assure le Jurassien. Pour les familles, qui font parfois appel à nos services, c’est l’occasion de passer une journée avec des proches dont la mobilité est fortement réduite hors des sentiers battus.» Et Alain Bigey d’ajouter: «Durant les balades avec des personnes handicapées, nous ne parlons que peu de faune et de flore, contrairement à ce que nous faisons avec nos clients habituels. L’important est qu’ils ressentent un maximum de sensations. Les chocs et les secousses du terrain en font partie, il ne faut pas chercher à trop les limiter.»
Rencontre avec les animaux
Dans la descente menant au Soliat, le groupe traverse un pâturage où des vaches sont en train de brouter. Les bénévoles approchent les joélettes sans bruit. «Pour les handicapés, les rencontres avec les animaux ont bien plus de valeur qu’on ne peut l’imaginer. Au quotidien, il ne leur arrive rien qui sorte de l’ordinaire. Passer du temps dans la nature est pour ceux qui n’ont pas ou plus l’occasion d’y aller à cause de leur handicap une expérience marquante.» Même si son visage reste fermé, André regarde attentivement les bêtes. En revanche, on jurerait que Justine a souri!
+ D’INFOS Pour une randonnée accompagnée d’un jour en joëlette, compter entre 350 et 400 fr. Renseignements: GSAB Aventures, route de Soulce 4, 2863 Undervelier, tél. 079 778 12 41, www.gsab-aventures.ch Depuis cette année, l’Association suisse des accompagnateurs propose également des balades en joëlette: www.randonnee.ch
Source: Terre Nature
Le tour de la Suisse en 90 jours et 1900 kilomètres. L’alpiniste et journaliste américain, John Harlin, entame son périple le long de la frontière suisse demain 23 juin à St-Gingolph dans le Valais. Ses reportages, ses photos et ses vidéos seront publiés tous les jours sur: swissinfo.ch
Le défi est de taille: John Harlin III s’est donné trois mois pour faire le tour de la Suisse à pied, à vélo et en kayak, en longeant le tracé de la frontière.
Voici ce qu’il dit de cette aventure: «Hormis l’envie de découvrir la beauté des paysages et la culture suisses, j’ai toujours voulu me lancer dans une expédition avec un but clairement défini. 90 jours pour faire le tour d’un pays aussi montagneux que la Suisse est une formidable expérience qui mettra à rude épreuve mes capacités physiques».
Départ le 23 juin 2010 à St-Gingolph, au sud du lac Léman, à la frontière franco-suisse. J. Harlin ira dans le sens contraire des aiguilles d’une montre. Il bénéficiera du soutien logistique de Suisse Tourisme et ses reportages, ses photos et ses vidéos seront publiés chaque jour en exclusivité sur le site anglais de swissinfo.ch, à partir du 23 juin.
Une carte virtuelle Google permettra de voyager avec lui et de le localiser à tout moment. L’aventurier profitera de son périple pour rencontrer des personnes vivant à proximité de la frontière. Son exploit sera illustré par des reportages de fond, des dossiers thématiques et de nombreux liens. Les commentaires de John Harlin sur Twitter seront traduits en français, en allemand, en italien et en japonais.
Selon Harlin, le plus grand défi consistera à faire l’ascension en trois mois de plusieurs 4000, dont les Aiguilles Rouges du Mont Dolent, l’arête Furggen du Cervin et le Piz Badile. Il devra avaler des milliers de dénivelés sur des chemins dépourvus de tout marquage et quasiment impraticables.
Né en 1956, John Harlin III a passé son enfance en Allemagne et à Leysin. Après le décès de son père mort pendant l’ascension de la paroi Nord de l’Eiger, il retourne aux Etats-Unis avec sa famille pour étudier la biologie de l’environnement à l’Université de Californie. Alpiniste et journaliste, il est également éditeur du American Alpine Journal.
www.swissinfo.ch/harlin
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